
Produire davantage au Québec, transformer davantage ici, réduire notre vulnérabilité face aux perturbations des chaînes d’approvisionnement. Depuis quelques années, la question de l’autonomie alimentaire occupe une place grandissante dans les réflexions entourant l’avenir du secteur bioalimentaire québécois.
Cette ambition est maintenant clairement inscrite dans les orientations gouvernementales. La Politique bioalimentaire 2025-2035 du Québec fait de l’accroissement de l’autonomie alimentaire l’une des grandes ambitions pour la prochaine décennie, dans un contexte où les entreprises doivent également composer avec des enjeux de productivité, de main-d’œuvre, d’innovation et de compétitivité.
Mais qu’est-ce que l’autonomie alimentaire signifie concrètement pour les entreprises qui transforment les aliments?
Produire davantage ici est une partie de la réponse. Encore faut-il disposer de la capacité nécessaire pour transformer cette production ici.
Et cette capacité passe inévitablement par nos usines.
DES INFRASTRUCTURES POUR SOUTENIR LES AMBITIONS DU SECTEUR
Entre la production agricole et le produit qui se retrouve sur les tablettes, plusieurs étapes doivent être franchies : transformation, réfrigération, emballage, entreposage et distribution.
Derrière chacune d’elles se trouvent des infrastructures.
Une entreprise qui souhaite augmenter ses volumes peut avoir besoin d’une nouvelle ligne de production. Une automatisation peut demander de revoir l’aménagement d’un secteur. Une croissance des ventes peut exercer une pression supplémentaire sur les espaces réfrigérés ou l’entreposage. Un nouvel équipement peut nécessiter des modifications aux installations mécaniques ou électriques.
Autrement dit, la capacité d’une entreprise à croître dépend aussi de la capacité de son bâtiment à évoluer avec elle.
Pour les transformateurs qui envisagent des investissements au cours des prochaines années, la réflexion ne devrait donc pas uniquement porter sur les besoins immédiats.
L’usine pourra-t-elle accueillir une autre ligne dans quelques années? Les infrastructures pourront-elles supporter de nouveaux équipements? L’aménagement actuel facilite-t-il les flux de production? Un éventuel agrandissement a-t-il été envisagé?
Se poser ces questions tôt peut éviter que les décisions prises aujourd’hui deviennent les contraintes de demain.
MODERNISER POUR TRANSFORMER DAVANTAGE ICI
Renforcer notre capacité de transformation ne signifie pas nécessairement construire de nouvelles usines. Le potentiel se trouve aussi dans les installations existantes.
Réaménager un secteur, optimiser les flux de production, augmenter la capacité de réfrigération, intégrer de nouveaux équipements ou agrandir certaines zones peuvent permettre à une entreprise d’augmenter sa capacité tout en continuant à tirer parti de ses installations actuelles.
Mais la première solution envisagée n’est pas toujours la bonne.
Une entreprise qui manque d’espace doit-elle automatiquement agrandir? Un nouvel aménagement pourrait-il résoudre une partie du problème? L’ajout d’un équipement améliorera-t-il réellement la productivité ou créera-t-il un goulot d’étranglement ailleurs dans le procédé?
C’est pourquoi la phase de réflexion et de planification qui précède les travaux est si importante.
Avant de déterminer ce qu’il faut construire, il faut comprendre ce que l’entreprise cherche à accomplir.
CHOISIR UN PARTENAIRE QUI COMPREND LA RÉALITÉ DERRIÈRE LE PROJET
Dans un projet de construction ou de modernisation agroalimentaire, le prix et l’échéancier sont évidemment importants. Mais le choix d’un partenaire ne devrait pas reposer uniquement sur ces deux éléments.
L’expérience dans le secteur agroalimentaire compte. La capacité à comprendre les opérations compte. La transparence, la communication et la capacité à travailler avec les équipes internes, les professionnels et les fournisseurs d’équipements comptent également. Parce qu’une usine n’est pas seulement un bâtiment.
C’est un environnement où des employés travaillent, où des aliments sont manipulés, où des équipements doivent fonctionner et où la production doit répondre aux engagements pris auprès des clients.
Construction Parox accompagne depuis plus de 25 ans des entreprises dans la réalisation de projets agroalimentaires au Québec. Cette expérience lui a permis de constater qu’au-delà des aspects techniques, la qualité de la relation entre les différentes parties prenantes peut avoir une influence importante sur le déroulement d’un projet.
« Avant de parler de construction, il faut d’abord comprendre l’entreprise, comment elle fonctionne aujourd’hui, mais aussi où elle veut aller. Dans nos projets, on cherche à bâtir une relation de confiance avec le client pour pouvoir réfléchir avec lui, poser les bonnes questions et anticiper les besoins qui viendront. Pour nous, être un bon partenaire, ce n’est pas simplement livrer un bâtiment, c’est contribuer à créer un environnement qui pourra accompagner l’entreprise dans sa croissance. » Martin Letendre, Président, Construction Parox
Un bon partenaire doit être capable de poser les bonnes questions, mais aussi d’écouter les réponses.
Comprendre où l’entreprise souhaite aller permet de réfléchir au projet non seulement en fonction du chantier à réaliser, mais également en fonction de ce qui viendra après.
QUAND LE CHANTIER DOIT COHABITER AVEC LA PRODUCTION
Cette relation prend encore plus d’importance lorsque les travaux sont réalisés dans une usine en activité.
Dans le secteur agroalimentaire, arrêter complètement la production pendant plusieurs semaines n’est souvent pas envisageable. Les travaux doivent alors être planifiés autour des opérations.
Accès au chantier, circulation des employés, séparation des zones, poussières, salubrité, sécurité, interventions sur les équipements : chaque étape peut avoir des conséquences sur les activités quotidiennes de l’entreprise.
La planification devient essentielle, mais elle ne peut pas tout prévoir.
Un échéancier peut devoir être adapté. Une contrainte peut apparaître une fois les travaux commencés. Une intervention peut devoir être déplacée pour tenir compte des impératifs de production.
Dans ces moments, la capacité des équipes à communiquer et à trouver des solutions ensemble devient aussi importante que l’expertise technique.
C’est aussi ce qui explique la valeur que peuvent prendre les relations à long terme. Un partenaire qui connaît déjà les installations, les équipes et les façons de travailler d’une entreprise dispose d’une compréhension qui peut faciliter les projets suivants.
BÂTIR POUR AUJOURD’HUI, MAIS AUSSI POUR DEMAIN
Les besoins d’un transformateur alimentaire ne sont jamais complètement figés.
Un nouveau marché peut entraîner une hausse des volumes. Un nouveau produit peut nécessiter un équipement différent. L’automatisation peut modifier l’organisation d’une ligne. Une acquisition peut nécessiter davantage d’entreposage.
Il est impossible de prévoir précisément ce que sera une entreprise dans dix ans.
Il est toutefois possible de se demander si les décisions prises aujourd’hui lui laisseront suffisamment de flexibilité pour évoluer.
Cette réflexion peut influencer l’emplacement d’un équipement, le dimensionnement de certaines infrastructures, l’organisation des flux ou encore la façon dont un agrandissement est conçu.
Pour Construction Parox, cette vision fait partie d’une approche où la construction ne se limite pas à livrer un bâtiment. Elle consiste aussi à comprendre les objectifs d’affaires derrière le projet et à chercher des solutions adaptées à la réalité de chaque entreprise.
L’AUTONOMIE ALIMENTAIRE SE CONSTRUIT AUSSI
Renforcer l’autonomie alimentaire du Québec passe évidemment par ceux qui cultivent, élèvent et produisent les aliments.
Mais la chaîne ne s’arrête pas là.
Elle dépend également de notre capacité à transformer, conserver, entreposer et distribuer ces aliments ici. Et derrière cette capacité se trouvent des entreprises qui investissent dans leurs équipements, leurs procédés et leurs infrastructures.
Nos usines font donc elles aussi partie de l’équation de l’autonomie alimentaire.
Pour les transformateurs, le défi sera de faire évoluer ces installations au rythme de leurs ambitions, tout en prenant des décisions qui répondent aux besoins d’aujourd’hui sans limiter ceux de demain.
Et parce que ces projets touchent directement aux opérations et aux équipes qui font vivre l’entreprise, le choix des personnes avec qui les réaliser demeure essentiel.
Bâtir une infrastructure adaptée est important. Bâtir avec des partenaires qui comprennent où l’entreprise veut aller l’est tout autant.
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